Information about Sub-Saharan Africa África subsahariana
Chapter

Annexe 5. Questionnaire d’enquête

Author(s):
International Monetary Fund. Independent Evaluation Office
Published Date:
July 2007
Share
  • ShareShare
Information about Sub-Saharan Africa África subsahariana
Show Summary Details

Cette dernière annexe précise le contexte du questionnaire d’enquête. La section I décrit la démarche qui a été suivie pour préparer le questionnaire et identifier les destinataires. Les sections II et III exposent, respectivement, les profils des destinataires et de ceux qui ont répondu. La section IV présente une synthèse des résultats et des conclusions.

Démarche

L’enquête visait à recueillir des opinions sur les activités du FMI en Afrique subsaharienne auprès des autorités des 29 pays qui ont mené des programmes FRPC, des représentants locaux des bailleurs de fonds, des représentants locaux de la société civile, et des services de la BAfD, de la Banque mondiale, du FMI et du PNUD. Un cabinet d’études basé à Washington, Fusion Analytics (Fusion), a aidé à la préparation du questionnaire et géré le déroulement de l’enquête. Pour préserver le caractère anonyme des réponses, toutes les réponses ont été dépouillées par Fusion et les participants au questionnaire ont été informés du caractère confidentiel de leurs réponses. Le questionnaire a été initialement rédigé en anglais, puis traduit en français et en portugais.

Le questionnaire s’articulait en quatre sections. L’introduction demandait des informations générales sur les participants, y compris sur la nature et le calendrier de tout engagement dans le cadre d’un programme appuyé par la FRPC. La deuxième partie regroupait des questions sur la conception des programmes FRPC et leur impact sur les résultats économiques et la mobilisation de l’aide. La troisième section traitait des aspects spécifiques de la préparation des programmes FRPC, et demandait notamment dans quelle mesure ils s’inscrivaient dans des processus nationaux et s’ils tenaient compte du travail d’analyse et de l’expérience des autres parties prenantes. Cette section contenait également des questions relatives aux missions du FMI et à la qualité du dialogue avec les autorités et les autres parties prenantes, dont la société civile. Enfin, la quatrième partie demandait aux participants leur opinion sur l’évolution de la démarche du FMI à l’égard de toute une série de questions telles que la stabilité macroéconomique ou les OMD.

Destinataires du questionnaire

L’équipe chargée de l’enquête a fait appel à plusieurs méthodes pour obtenir la liste initiale de destinataires et pour assurer un taux de réponse suffisant. De par sa conception, le questionnaire visait des groupes qui en principe connaissaient le FMI et son fonctionnement.

Le questionnaire a été envoyé à 100 représentants des pouvoirs publics des 29 pays ayant mis en œuvre des programmes FRPC. Les participants représentaient principalement les ministères des finances (50) et les banques centrales (30). Vingt autres participants représentaient les ministères de la santé, de l’éducation et de l’infrastructure. Les représentants des autorités avaient été sélectionnés à partir des listes fournies par les trois administrateurs du FMI qui représentent les pays d’Afrique subsaharienne et par les services du FMI et de la Banque mondiale (à la fois des départements opérationnels et des départements chargés des relations extérieures). Ont répondu au questionnaire une cinquantaine de destinataires représentant 25 (soit 86 %) des 29 pays. Sur ce total, 25 des réponses provenaient de ministères des finances, 20 de banques centrales et 5 de ministères sectoriels—ce qui semblerait traduire un biais de sélection en faveur des ministères des finances.

L’équipe chargée de l’enquête s’est efforcée d’atteindre les représentants des bailleurs de fonds basés dans les pays d’Afrique subsaharienne, dont les coordonnées ont été obtenues auprès du siège des diverses organisations, de leurs sites Internet et auprès du FMI et de la Banque mondiale, y compris les bureaux des administrateurs. L’échantillon de donateurs (92 destinataires) comprenait des organismes d’aide de l’Allemagne, de l’Autriche, de la Belgique, du Canada, du Danemark, des États-Unis, de la Finlande, de la France, de l’Irlande, de l’Italie, du Japon, de la Norvège, des Pays-Bas, du Portugal, du Royaume-Uni, de la Suède, de la Suisse et de l’Union européenne. Pour chaque pays d’Afrique subsaharienne, le choix des donateurs inclus tenait compte de leur importance relative en termes de flux d’aide vers ce pays1. Cinquante-deux représentants de donateurs (soit 57 %) ont répondu.

La liste des destinataires de la BAfD comprenait les 26 économistes chargés des pays d’Afrique subsaharienne (économistes-pays) ayant mené un programme FRPC. Le taux de réponse de la BAfD a été élevé, 20 économistes (soit 77 %) ayant répondu.

La liste des destinataires des services du FMI a été constituée à partir d’une base de données du FMI sur les représentants résidents, les chefs de mission et les économistes chargés des pays ayant mené des programmes FASR et FRPC depuis 1998. L’échantillon des services du FMI a été fixé à 71 participants, et comprenait uniquement les membres de mission actuels ou passés ayant à leur actif au moins trois missions et les représentants résidents du FMI. Les membres des services du FMI ont rempli le questionnaire en ligne, avec au total 44 réponses (soit 62 % de l’échantillon): un peu plus de la moitié étaient des chefs de mission et 40 % des représentants résidents.

La liste des membres des services du PNUD a été constituée à partir des sites Internet du PNUD dans les pays, puis validée à la faveur de contacts avec les services du Bureau du PNUD en Afrique. Au total, 22 antennes du PNUD ont été incluses dans l’échantillon et 11 réponses ont été reçues.

La liste des 71 destinataires de la Banque mondiale a été établie à partir des listes des équipes chargées des différents pays depuis 1998, et complétée par des contacts informels avec des interlocuteurs de la Banque mondiale. Sur les 44 réponses (soit 62 %) des services de la Banque mondiale, près de la moitié étaient des responsables ou des directeurs-pays et l’autre moitié des économistes-pays ou secteur.

L’équipe chargée de l’enquête a fait appel à des informations et des interlocuteurs de diverses sources pour constituer la liste de destinataires représentant la société civile. On citera notamment les départements des relations extérieures du FMI et de la Banque mondiale; les représentants résidents du FMI et les représentants des services de la Banque mondiale intervenant dans la région Afrique; et les services des organisations de la société civile internationales, dont ActionAid, Christian Aid, EURODAD, Save the Children, Trocaire, et VSO International. Au total 87 destinataires ont été choisis et 46 réponses reçues, soit un taux de réponse de 53 %. Parmi les représentants de la société civile, 23 ont rempli le questionnaire en anglais, 18 en français et 5 en portugais.

Profil des répondants

L’équipe chargée de l’enquête a adressé le questionnaire à 469 personnes. Sur ce total, 266 personnes ont répondu, soit un taux de réponse global de 57 % (tableau A5.1, page 75).

Tableau A5.1.Réponses au questionnaire d’enquête
AutoritésDonateursBAfDFMIPNUDBanque mondialeSociété civileTotal
Nombre de destinataires100922671227187469
Nombre de réponses50522044114446266
Taux de réponse5057776250625357
Note: Dans le cas des autorités, les 50 réponses couvraient 25 des 29 pays examinés, soit 86 %.
Note: Dans le cas des autorités, les 50 réponses couvraient 25 des 29 pays examinés, soit 86 %.

L’échantillon total de réponses était réparti de façon relativement homogène entre autorités, donateurs, société civile et services du FMI et de la Banque mondiale. Les réponses du PNUD et de la BAfD représentaient une faible part du total. Le taux de réponse pour chacune des sept catégories de destinataires était d’au moins 50 %. Ces taux de réponse sont globalement comparables à ceux obtenus dans le cadre d’autres rapports ou enquête du FMI2.

Les réponses des groupes autres que le FMI traduisaient une bonne connaissance des activités du FMI en Afrique subsaharienne, y compris du processus de la FRPC. À l’exclusion des représentants de la société civile (qui n’étaient pas censés répondre spécifiquement à des questions sur la FRPC), la majorité des participants étaient activement impliqués dans le processus FRPC; plus de la moitié avaient participé au travail de conception et 68 % avaient pris part à la mise en œuvre des programmes. Vingt-trois pour cent des participants ont signalé qu’ils n’avaient pas participé au processus FRPC.

Les représentants de la société civile n’ont pas été directement interrogés sur leur participation aux programmes FRPC, mais il leur était demandé s’ils étaient familiarisés avec les activités du FMI. Il était concrètement demandé de préciser les principales sources d’information sur le FMI. La source d’information la plus courante était la participation aux processus nationaux de consultation (près d’un tiers des réponses). Le graphique A5.1 indique également les principaux secteurs d’activité des représentants de la société civile. Il apparaît que les domaines relatifs au développement humain (y compris santé, éducation et genre) étaient les plus représentés.

Graphique A5.1.Profil des représentants de la société civile

(n = 46)

Autres questions

Le corps du document présente les résultats de l’enquête sous forme de simples tableaux. La présente section offre des détails sur les tests de signification ainsi qu’un tableau synoptique des résultats.

Bien que les tests statistiques appuient la signification d’un certain nombre de questions, les résultats de l’enquête doivent être interprétés avec prudence et considérés comme indicatifs des opinions des divers groupes de participants. Bien entendu, il est impossible de supprimer entièrement le biais de sélection dans le choix des destinataires, ou dans les réponses reçues, en ce sens qu’elles auront plus de chances de provenir de personnes familiarisées avec les activités du FMI et de celles qui ont une opinion clairement marquée à l’égard de ces activités en Afrique subsaharienne, qu’elle soit positive ou négative.

Pour permettre de mieux interpréter les résultats, des tests ont porté sur la signification de la répartition des réponses au sein de chacun des groupes et entre groupes. L’équipe chargée de l’enquête a utilisé pour ce faire: 1) un test de type t pour la différence des moyennes—afin de comparer deux réponses de groupe—, avec l’hypothèse nulle que la différence entre les deux moyennes est égale à zéro, et 2) la constitution d’intervalles de confiance à partir des réponses de chacun des groupes.

Le tableau A5.2, pages 76–77, donne des précisions sur les réponses des sept groupes à un grand nombre de questions, y compris sur les résultats des tests t sur la différence des moyennes évoqués ci-dessus. Les questions retenues sont regroupées par thème et portent notamment sur l’influence et l’efficacité du FMI, son rôle dans la mobilisation et l’utilisation de l’aide, la conception de programmes FRPC, et la communication et les relations avec les autres parties prenantes. Comme le montre le tableau, il y a des différences statistiquement significatives entre les réponses des services du FMI et celles de la société civile dans la plupart des questions, notamment en ce qui concerne la mobilisation de l’aide, le travail de sensibilisation du FMI, et les questions relatives à la pauvreté. Il y a également des différences statistiquement significatives entre les services du FMI et ceux de la Banque mondiale et entre les services du FMI et les donateurs sur plusieurs réponses, notamment celles qui ont trait à la mobilisation de l’aide, l’influence des programmes FRPC, et l’efficacité du travail de communication du FMI. Les réponses des services du FMI sont statistiquement plus proches de celles des autorités que des autres groupes sur de nombreuses questions, encore qu’elles présentent des différences notables sur les questions liées à la mobilisation et à l’utilisation de l’aide. Les réponses des services du PNUD et de la BAfD n’étaient pas suffisamment élevées pour obtenir des tests de signification parlants.

Tableau A5.2.Synthèse des résultats de l’enquête
Différence moyennes tests t1
Pourcentage «d’accord» ou «tout à faitd’accord» (4 ou 5)FMIAutoritésBanque mondialeDonateurs
FMIAutoritésBanque mondialeDonateursSociété civileBAfDPNUDAutoritésBanque mondialeDonateursSociété civileBanque mondialeDonateursSociété civileDonateursSociété civileSociété civile
1 La conception des programmes FRPC s’est centrée sur la stabilité macroéconomique1009898977189751,011,011,174,13*0,000,203,51*0,203,51*2,95*
2 La conception des programmes FRPC s’est centrée sur la croissance économique55572053497875–0,223,43*0,140,543,68*0,340,74–3,08*–2,71*0,37
3 La conception des programmes FRPC s’est centrée sur la réduction de la pauvreté383612231422250,202,81*1,412,46*2,56*1,202,23*–1,17–0,220,92
4 La conception des programmes FRPC s’est centrée sur les OMD13263131300–1,491,68*–0,100,003,06*1,261,38–1,72*–1,640,10
5 LeDSRP a servi de base á l’analyse et á grammes FRPC37622848505625–2,28*0,87–0,94–1,153,20*1,070,97–1,74*–1,99*–0,14
6 Les programmes FRPC ont donné un cadre á la mise en œuvre du DSRP en termes de politiques785959766678501,86*1,86*0,211,180,00–1,46–0,57–1,46–0,570,87
7 La conception des programmes FRPC traduit une évaluation inté grée des contraintes d’absorption de l’aide38582226334425–1,73*1,600,990,453,41*2,51*2,12*–0,39–1,09–0,57
8 Le FMI a donné plus d’importance aux AIPS dans la conception des pro grammes FRPC7450374129672,12*3,25*2,63*1,070,66–0,30
9 Le FMI a donné plus d’importance aux scénarios de rechan ge de pol. éco. dans la conception des progr. FRPC5950243343330,722,91*1,86*2,15*1,20–0,70
10 Le FMI a donné plus d’importance aux scénarios de rechan ge d’aide dans la conception des progr. FRPC8847323329333,98*5,48*5,03*1,190,99–0,09
11 Le FMI devrait attacher plus d’importance aux AIPS durant les 5 années á venir74928786100100–2,04*–1,30–1,230,650,700,05
12 Le FMI devrait attacher plus d’importance aux scénarios de rechange de pol. éco. durant les 5 années á venir8889878386100–0,080,190,610,270,700,41
13 Le FMI devrait attacher plus d’importance aux scénarios de rechan ge d’aide durant les 5 années á venir85899059100100–0,40–0,562,45*–0,182,89*2,92*
II. Efficacité et influence
14 Les programmes FRPC ont influencé les politiques touchant la stabilité macroéconomique959385916990750,481,530,783,20*1,050,312,73*–0,671,69*2,20*
15 Les programmes FRPC ont influencé les politiques touchant la croissance économique61492350416001,103,76*0,931,80*2,53*–0,100,69–2,51*–1,78*0,75
16 Les programmes FRPC ont influencé les politiques touchant la réduction de la pauvreté40282191310251,241,89*3,14*2,83*0,661,96*1,571,340,91–0,49
17 Les programmes FRPC ont influencé les politiques touchant les OMD291511792901,442,05*2,38*2,26*0,631,120,890,550,28–0,28
18 Lors des dérapa ges des programmes FRPC, les flux d’aide ont diminué7774734610000,260,341,92*0,071,591,58
III. Rôle dans la mobilisation et l’utilisation de l’aide
19 Le FMI a suffisamment bien anticipé les besoins de financement766632243675500,964,39*4,88*3,65*3,25*3,72*2,61*0,68–0,42–1,03
20 Le FMI a eu un effet catalyseur sur la disponibilité d’aide additionnelle73754639246325–0,192,54*3,09*4,86*2,72*3,27*5,07*0,642,08*1,32
21 Le FMI s’est impliqué avec dynamisme dans les réunions formelles (CG et autres)546918288050–1,323,49*2,20*5,27*3,67*–0,94
22 Le FMI s’est impliqué avec dynamisme dans les consultations informelles avec les groupes locaux de donateurs6865242980750,244,27*3,48*3,89*3,15*–0,48
23 Le FMI s’est impliqué avec dynamisme dans les consultations bilatérales avec les principaux donateurs6848282950501,74*3,86*3,53*1,79*1,60–0,07
24 Les politiques monétaire et bud gétaire des pro grammes FRPC mettaient en valeur l’aide disponible906042612175503,26*5,14*3,11*8,34*1,59–0,053,68*–1,561,98*3,60*
25 Les politiques monétaire et bud gétaire des pro grammes FRPC mettaient en valeur l’aide affectée á la santé805337322950252,64*4,25*4,46*5,02*1,381,67*2,02*0,390,660,23
26 Les politiques monétaire et budgétaire des programmes FRPC mettaient en valeur l’aide affectée á l’éducation836338322950331,95*4,43*4,82*5,54*2,21*2,58*3,11*0,530,890,30
27 Les politiques mon. et budg. des programmes FRPC mettaient en valeur l’aide affectée á i’nfrastructure79382433333804,02*5,83*4,20*4,41*1,330,370,39–0,85–0,890,00
IV. Communications et relations
A) Autorités
28 Les missions du FMI ont eu lieu á un moment opportun au regard des activités budg. du gouvernement8374617248100750,932,26*1,053,26*1,290,182,26*–1,010,991,91*
29 Les missions du FMI ont eu lieu à un moment opportun au regard des activités de mobilisation d’aide du gouv.666243413771250,321,99*2,03*2,46*1,65*1,71*2,11*0,160,500,31
30 Les réunions entre le FMI et les autorités permettaient un échan ge de vues franc et complet sur les politiques958256715283501,87*4,51*2,75*4,82*2,52*0,942,73*–1,130,361,37
31 Les réunions entre le FMI et les autorités permettaient un échan ge de vues franc et complet sur la mobilisation de l’aide76683065448300,714,51*0,842,69*3,59*0,271,95*–2,53*–1,151,31
B) Donateurs
32 Les missions du FMI ont eu lieu à un moment opportun au regard des décisions des donateurs en matière d’aide565120155463500,373,26*3,56*0,182,86*3,18*–0,170,52–2,92*–3,25*
33 Le FMI a débattu avec les donateurs des déficits de financement extérieur909259322525–0,283,35*6,12*3,53*6,36*2,22*
34 Le FMI a débattu avec les donateurs de la capacité d’absorption des flux d’aide du pays616424222525–0,213,38*3,28*3,56*3,47*0,19
35 Le FMI a débattu avec les donateurs des déficits de financement extérieur, en soulignant les cas où la capacité d’absorption nationale des flux d’aide est supérieure au montant de l’aide décaissée50392241400,812,51*4,35*1,563,39*2,02*
36 Les réunions entre le FMI et les donateurs permettaient un échange de vues franc et complet sur la mobilisation de l’aide7375374361860–0,173,44*2,63*1,013,40*2,64*1,11–0,54–1,85*–1,26
C) Société civile
37 Les missions du FMI ont eu lieu à un moment opportun pour le dialogue national avec société civile, autorités et donateurs473713221029250,853,20*2,08*3,61*2,30*1,262,70*–0,930,401,31
38 Les réunions entre le FMI et la société civile ont permis un échange de vues franc et complet303891721330–0,682,25*1,060,842,84*1,561,45–0,79–1,37–0,38
39 Le FMI attache une plus grande importance aux vues de la société civile82445043210503,41*2,80*3,19*6,10*–0,460,052,03*0,462,47*1,80*
40 Le FMI attache une plus grande importance à expliquer ses vues à la société civile85485248241703,43*3,11*3,25*6,27*–0,250,052,08*0,272,32*1,86*
41 Le FMI s’efforce davantage d’accroître la transparence de ses politiques79524848251402,39*2,63*2,50*5,07*0,250,272,25*0,041,96*1,77*
42 Durant les 5 années à venir, le FMI devrait attacher plus d’importance aux vues de la société civile778672659175100–0,970,491,12–1,551,452,10*–0,610,62–2,01*–2,65*
43 Durant les 5 années à venir, le FMI devrait attacher une plus grande importance à expliquer ses vues à la société civile839288749188100–1,15–0,580,85–0,970,552,00*0,141,40–0,39–1,79*
44 Durant les 5 années à venir, le FMI devrait s’efforcer davantage d’accroître la transparence de ses politiques7410088879188100–3,53*–1,42–1,30–1,81*2,23*2,31*1,90*0,09–0,39–0,48
Notes: * significatif à l’intervalle de 10 %; … question pas incluse dans le questionnaire adressé à la société civile.1 Il n’y a pas eu suffisamment de réponses de la BAfD pour effectuer des tests de signification parlants.
Notes: * significatif à l’intervalle de 10 %; … question pas incluse dans le questionnaire adressé à la société civile.1 Il n’y a pas eu suffisamment de réponses de la BAfD pour effectuer des tests de signification parlants.
1En règle générale, les donateurs destinataires figuraient parmi les cinq principaux fournisseurs d’aide du pays en question. Les décaissements d’aide ont été calculés à partir des données les plus récentes de l’OCDE/CAD. Voir OCDE/CAD (2006).
2Voir, par exemple, FMI (2005m) et FMI–Banque mondiale (2004), et BIE (2006a).

    Other Resources Citing This Publication